Respect de l’environnement

Plantes écologique. matériaux locaux

Sans chimique ni pesticide

Réduction de l’empreinte écologique

Économie d’eau

Végétalisation de rives avec plantes comestibles

Création d’habitats pour les oiseaux et les papillons

Permaculture

La permaculture nous amène à concevoir des paysages en s’inspirant de la nature en équilibre, en travaillant avec elle plutôt que contre elle. Au lieu de chercher à savoir ce qu’on peut demander à une parcelle de terrain, la permaculture, vise à savoir ce qu’elle peut nous donner. De plus en plus pratiquée sur la planète, elle préconise des méthodes culturales et des associations de plantes permettant aux terres de conserver leur fertilité naturelle tout en minimisant les apports externes.

L’agriculture moderne entraîne des déséquilibres écologiques avec la dégradation et l’érosion des sols. En plus des dommages environnementaux liés aux énergies fossiles, des produits chimiques sont utilisés, les méthodes de travail intensif du sol perturbent la biologie des sols ( les micro-organismes, les bactéries, le mycélium) et causent l’érosion par l’eau et par le vent.

Historique

Le terme permaculture, apparu en 1978 grâce aux auteurs australiens Bill Mollison et David Holmgren, représente la fusion des mots « permanent » et « agriculture ». Il signifie “culture permanente” où les activités humaines s’intègrent harmonieusement dans un système durable.

Le système du permaculteur

Paysage gourmand s’appuie sur les valeurs fondamentales de prendre soin de la Nature et de l’Humain à long terme. En observant minutieusement l’efficacité et la productivité des écosystèmes naturels, nous avons développé un système de permaculture adaptable à tous les climats du Québec sur la base de principes qui évoluent au fil des nouvelles connaissances. Le défi consiste, entre autres, à :

  • stimuler l’activité biologique des sols;
  • susciter une production abondante de nourriture;
  • minimiser le travail du sol, le désherbage, l’entretien et les fertilisants;
  • exclure les engrais de synthèse et les pesticides;
  • choisir des plantes vivaces ou qui se ressèment d’elles-mêmes;
  • minimiser l’utilisation de sources d’énergie non renouvelable et de l’eau.

Le plan de conception

Le plan de conception est est un outil permettant d’optimiser l’occupation terrestre humaine en harmonie avec l’environnement. Ce plan réalisé dans les règles de l’art tient compte des vents, du sol, de l’ensoleillement, de l’écoulement des eaux, de l’environnement physique, des risques de nuisances, du choix judicieux et personnalisé des plantes et d’autres facteurs. Avec un minimum d’effort, la synergie obtenue entre tous ces éléments permet de minimiser les besoins énergétiques, les consommations ainsi que les temps de travaux d’entretien tout en faisant d’un déchet une ressource.

Le compagnonnage

Le choix optimal des plantes vise à stimuler la diversité dans l’aménagement paysager comestible tout en recherchant la meilleure synergie entre elles. C’est ce qu’on appelle le compagnonnage ou polyculture, en opposition à l’approche moderne de la monoculture. Par exemple, la colorée capucine accompagne bien les arbres et arbustes fruitiers ainsi que les végétaux de la famille du chou, ou encore, la magnifique calendule (souci) constitue un excellent voisin du poireau, de l’ail, de l’oignon, du fraisier et de la tomate. En plus de maximiser l’utilisation de l’espace aérien et du système racinaire, de judicieuses associations permettent de fertiliser le sol grâce à la fixation d’azote ou de protéger les végétaux contre des insectes ou des animaux nuisibles.

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