MÉDIAS

Horticulture Extrême, avec Albert Mondor.

Voyez le topo d’Albert Mondor paru sur son blogue Horticulture extrême, réalisé dans un aménagement fraîchement planté dans les Laurentides.

 

Bien dans son assiette

ICI Radio-Canada Première, reportage du 21 août 2013.

Écouter le reportage d’une durée de 10 minutes.

« Un lieu vivant qui va nous nourrir! », c’est la définition du paradis, selon Guillaume Pelland. Le paysagiste implante des jardins comestibles dans la région des Laurentides, où il s’est établi depuis quelques années. Dans ses parterres, les hémérocalles sont là parce qu’elles se mangent, la mélisse sert à bien plus qu’aux infusions. Hélène Raymond l’a rencontré à sa pépinière.

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Point de vue Laurentides, Mont Tremblant et Sainte-Agathe

Extraits de l’article Mange ta plate-bande avec Paysage gourmand – 6 mai 2013

Guillaume a répertorié 143 plantes à la fois belles et comestibles qu’il s’amuse à agencer. « J’évalue d’abord les besoins du client, puis je m’assure de produire un aménagement équilibré tout en couleur et en texture », explique-t-il. La règle d’or: tout se mange! « Il y a entre autres des arbustes fruitiers, des noix, des vivaces, des annuelles et des fleurs. Je m’arrange pour qu’il y ait de la couleur tout l’été. C’est l’idéal pour ceux qui sont tannés de tondre le gazon».

Paysage gourmand offre plusieurs services, de la conception à l’entretien. « Je remplis un questionnaire pour connaître les besoins, le budget et les goûts du client. Par la suite, je fais la conception de l’aménagement. Le tout, à entretien minimal. Les clients sont invités à s’impliquer s’ils le désirent. J’ai à cœur la satisfaction du client et la réussite du projet.»

C’est bien beau de dire que les fleurs se mangent, mais comment doit-on les apprêter? Guillaume a tout prévu. Il offre des recettes et enseigne les façons de les transformer.

Que ce soit pour un petit balcon de ville ou pour un projet à plus grand déploiement, Paysage Gourmand offre de tout pour environ 5 à 7$ du pied carré, selon les obstacles. « Je fais des consultations à domicile et je peux même donner des conseils par téléphone. L’important pour moi c’est de partager ma passion! »

Un partenariat avec la coopérative de solidarité de la ferme biologique Morgan lui permet de faire pousser ses plantes dans un environnement sans pesticides ni herbicides. Les avantages d’une plate-bande croquable sont nombreux, que ce soit pour la santé ou pour l’environnement, tout en mettant de la couleur dans le paysage!

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L’épicerie

Extraits de l’émission du 10 septembre 2011, sur le thème des fleurs comestibles.

« J’ai toujours vu le paysage comme étant comestible. La fleur de chervis goûte un peu la carotte, la mauve est apaisante en bouche… Les fleurs de calendule, aussi appelées fleurs de souci, goûtent un peu les agrumes avec un petit côté chaud de clou de girofle-cannelle.

Tout le monde trouve très belle la fleur du tournesol mais peu de gens savent que les pétales goûtent un peu comme la graine du tournesol…

J’ai conçu un vin à l’agastache, une fleur-dessert, ça fait penser un peu à un pastis, c’est super bon.»

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Le fermier urbain    

Extraits de l’émission du 24 mai 2012

« Dans deux ou trois ans, on mange des fleurs, des fines herbes, des légumes, il y a des fruits partout!

 …Nous avons des supers outils qu’il faut partager et qui vont servir à faire une petite révolution dans le monde de l’aménagement paysager ».

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Champs Libres, chronique de Yves Gagnon dans le Bulletin Biosfaire

Extraits de l’article Les saveurs du paysage – 7 mars 2012

Guillaume propose un concept de potager avec une rotation sur 4 années. Les clients choisissent leurs légumes que Guillaume place astucieusement sur un plan qu’il leur remet accompagné de fiches qui comprennent les méthodes culturales, un programme de fertilisation ainsi qu’un calendrier de plantation ce qui permet aux propriétaires d’aménager et d’entretenir eux-mêmes leur jardin… Peut-être verrons-nous bientôt les résidents de ce secteur des Laurentides atteindre une certaine autonomie alimentaire. Il leur faudra alors remercier ces deux jeunes défricheurs qui, par leur passion et leur vision originale, auront su donner de la saveur au paysage.

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La maison du 21siècle

Extrait de l’article Paysages comestibles, du terrain à l’assiette – été 2011

Tant qu’à verdir votre terrain, aussi bien opter pour un paysage comestible et à entretien minimal! Il n’y a pas plus biologique et local que ça.

«Nous avons des plantes comestibles pour tous les types de milieux, des plus acides à l’ombre totale»

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Point de vue Sainte-Agathe

Extraits de l’article Du terrain à l’assiette – 25 mars 2011

Selon Agriculture et Agroalimentaire Canada, « Au cours des dernières années, le secteur de l’alimentation biologique a connu une croissance importante et la consommation d’aliments biologiques a augmenté à un rythme plus rapide que la production […] »

Pourquoi ne pas se faire une salade d’épinards aux légumes du jardin frais tout en admirant la devanture de la maison? C’est ce qu’on appelle joindre l’utile à l’agréable.

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Ski-se-dit, journal communautaire de Val-David

Extrait de l’article Une vision qui porte fruits – septembre 2012

La permaculture est une approche qui permet de créer des « sols auto-fertiles » c’est-à-dire qui demandent peu d’entretien et qui se regénèrent naturellement grâce à la biodiversité créée. Cette approche imite la nature dans toute son intelligence et en respecte les lois. Elle permet d’optimiser le rendement par l’utilisation de certains principes fondamentaux. Une forêt n’a pas besoin de notre intervention pour croître et se développer. Elle se déploie et se renouvelle constamment.

Guillaume, dédié à la production et à la recherche de petites merveilles a bien vite compris que si nous voulions une autonomie alimentaire, il faut agir dès maintenant en produisant et en plantant des arbres à fruits et à noix qui produiront d’ici 5 à 20 ans ! Son défi, trouver des plantes adaptées à nos climats plus froids et nos saisons plus courtes.

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Pays d’en haut / La Vallée

Extrait de l’article Admirer et déguster la nature – 6 juin 2012

« Il existe un tas de plantes qui produisent toutes sortes de fruits pas toujours commercialisés. Pourtant ils sont délicieux. On finit par réaliser la sécurité et le pouvoir alimentaire qu’on a. Il y a tellement de pertes quand on importe des fruits.

On veut optimiser ce qui se passe en forêt pour répondre à un besoin humain. Ces besoins et la nature sont indissociables. »

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La presse touristique

Extrait de l’article Quand le décor se mange – été 2011

Vous ne vous sentez pas l’âme d’un jardinier? Vous vous imaginez mal à bécher durant des heures la moindre petite parcelle de terre? Et si quelqu’un vous disait que vous pourriez combler année après année de 30 % à 80 % du contenu de votre assiette sans trop d’efforts et surtout sans faire un détour vers l’épicerie?

De son côté, Guillaume affirme que ça fait longtemps qu’il mange son paysage ». Le petit espace de jardin qu’il a cultivé au départ s’est vite multiplié par deux, par cinq, par 10, pour finalement atteindre 100 fois son volume initial. Aujourd’hui ce végétarien de la première heure s’affaire à des surfaces plus modestes, mais ses objectifs demeurent de taille.

Quand on sait qu’une simple platebande augmente la valeur globale d’une propriété de 4%, on peut être tenté de jouer le deux pour un. Et ces aménagements comestibles ne sont pas dénudés de couleur, loin de là.

Au Canada, la consommation de fruits et de légumes frais a atteint 73,35 kilos par personne en 2008. C’est une augmentation de 3,4 % par rapport à 2005. Et la popularité pour des aliments biologiques ne se dément plus. « Il n’y a pas plus frais que dans la cour », fait valoir Guillaume.